Sur la route du retour

 

Janvier 2026

 

Vendredi 9 janvier 2026

C’est le départ, on quitte le campement du dromadaire bleu et Bachir qui nous offre devant un petit feu, un dernier thé (il faudra lui donner en échange un peu de whisky),. Nous avons bien besoin de chaleur… 6° ce matin dans le CC, 2° dehors, et panne de chauffage… jamais nous avons eu de telles températures en 6 ans, sauf une fois, mais nous étions dans l’Atlas !

A TINEJDAD, gros ksar implanté dans la palmeraie du Ferkla, entre Haut et Anti-Atlas, un accident a dû se produire, la route est bloquée. Quatre gamins nous montrent un détour… Quelle bonne idée de les suivre, on se retrouve en plein marché… Je pense qu’en France, après les insultes, on nous aurait stoppé.

Ici, ils tiraient leurs étalages avec le sourire et un petit bonjour de la main…

Nous voici à TINGHIR, 1316 m d’altitude, au pied de l’Atlas enneigé, et à l’entrée des gorges du Todra.

Nous sommes reçus au campement de la Family el Mabrouk où nous déjeunerons.

La palmeraie de TINERHIR. Champs cultivés et vieilles kasbahs aux murs ocres, une photo de carte postale…

L’après-midi balade dans le village avec Leïla, une fille de la famille.

Le soir, on fêtera l'anniversaire de Hayat, sa soeur. Pour le souper, des pizzas berbères, un délice…

Leïla m'apprend comment faire une pizza berbère !

 

Samedi 10 janvier 2026

Départ pour une boucle TODRA/DADÈS, qui n’était pas possible il y a deux ans.

Plus qu’un souvenir, une expérience inoubliable… en 1990, de retour de Fès, nous avions crevé et pas de roue de secours dans la voiture autant vous dire que Charly s’était fait insulter par le patron, car c’était lui le responsable matériel du chantier… Comme on ne pouvait pas être dépanner avant le lendemain matin, on nous avait héberger dans la tente à côté de l’hôtel qui est maintenant fermé… on nous avez apporté des couvertures qui sentaient le chameau, impossible de s’en recouvrir et le lendemain matin, rinçage des dents dans l’oued glacé avec le doigt…

À TAMTATTOUCHE, on va monter à 2634 m et passer l’Atlas pour rejoindre M’SEMRIR, ou nous arrêterons devant le café restaurant le Prestigia.

Le propriétaire super sympa nous apportera notre repas dans le CC, et acceptera un thé français (whisky) et nous parlera de son pays, sa culture et son histoire…

Il ne croit pas en dieu, son paradis est maintenant sur la terre… il a vécu l’enfer à 9 ans lorsque son père l’envoya dans une école coranique, où il a posé la question « si dieu existe pourquoi il y a des guerres ». En réponse, il reçut une barre de fer sur la tête. Revenu chez son père, il fut encore battu avait de s’enfuir… il voulait faire 60 km à pied, mais il s’est évanoui sur la route et fut recueilli par un couple breton qui enseignait le français à Marrakech. Ils l’on emmenait à l’hôpital et sont allés avertir le cousin chez qui il devait aller… En rigolant, il nous dit qu’il veut être brulé et que l’on répande ses cendres sur son jardin pour servir de compost….

Il nous parlera de son pays, sa culture et son histoire

Avant de partir il nous offre du fromage fait avec le lait de sa vache « Brigitte ».

Les gorges du DADÈS

Le Dadès, qui naît sur le versant sud du haut Atlas, tranche en « coup de sabre » la montagne à travers d’épaisses assises calcaires.

Nous nous arrêterons dans un camping face à des roches rouges aux formes voluptueuses, évoquant une coulée solidifiée ; ce sont les doigts de singes.

 

Dimanche 11 janvier 2026

LA VALLÉE DU DADÈS, sur la route des mille kasbahs

Succession de cultures, d’arbres fruitiers et de terres plus rudes, la vallée du Dadès égrène un collier de kasbahs dans un paysage sublime et varié.

Dans cet environnement où alternent oasis et terre arides, l’oued Dadès serpente entre les montagnes du Haut Atlas et ses sommets enneigés, au nord, et les chaînes du djebel Saghro, au sud.

La vallée est également appelée la vallée des mille Kasbahs au-delà de l’oasis de Skoura tant sont nombreuses les bâtisses fortifiées en pisé implantées le long de sa rivière. Certaines sont malheureusement en ruine, notamment celles d’EL-KELAA M’GOUNA. Cette petite ville de la vallée du Dadès, est réputée pour sa production de roses. On en récolte plus de 1000 tonnes par an et on en extrait de l’eau de rose utilisée pour la cuisine et la parfumerie. C’est d’ici que part la vallée des roses (le nom fait à lui seul rêver… mais les roses cultivées ici fleurissent d’avril à juin, donc bien trop tôt pour nous).

 

 

Nous nous arrêterons pour la nuit devant la kasbah d’AIT BENHADDOU.

 

Lundi 12 janvier 2026

 

Aujourd’hui, nous allons prendre le chemin des écoliers pour monter au TIZI-N-TICHKA par la P1506. Une route pas très large dans la vallée de l’Ounila, mais quelle merveille…

Mais avant tout, on va se perdre dans le dédale des petites ruelles d’AÏT-BENHADDOU qui égrènent des maisons en terre rouge aux toitures de roseaux et des ateliers d’artisans.

La cité fortifiée, classée au patrimoine mondial de l’Unesco en 1987, est bâtie à flanc de colline, on la dirait taillée dans la terre elle-même. En contrebas de la forteresse, s’étend le village, ou ksar, protégé de murs et de tours. Fondé au XIe siècle il porte le nom du général almoravide Ben Haddou.

Ce site est à couper le souffle, pour qui désire se plonger dans un décor digne des Mille et Unes Nuits ou d'Aladdin. Décor de rêve pour bien des cinéastes, c’est ici que Lawrence d’Arabie, Un thé au Sahara ou encore Gladiator ont été tournés.

La kasbah de TAMDALCHT, hélas en partie ruinée…

Puis la route continue et serpente à travers la vallée de l’Ounila, aux paysages spectaculaires, parsemés de villages ocres, de vergers en terrasse, et de kasbah à l’abandon…

Certains oueds sont en crues... plus loin nous resterons arrêtés pendant 3 heures.

A partir AMINITER, la route s’élargit avec des magnifiques points de vue sur le Haut-Atlas.

Nous déjeunerons chez Ahmed à TELOUÊT, avant de partir sur les pas du pacha en visitant la kasbah du Glaoui.

Avant la construction de la route du Tizi-n-Tichka, c’est par le Tizi-n-Telouêt que passaient nécessairement les caravanes allant de Marrakech à Ouarzazate : d’où l’importance de cette position tenue un siècle durant par la famille du Glaoui, puissante famille qui a régné sur l’Atlas de 1874 à 1956.

Il ne reste de la première kasbah qu’un édifice vide, abimé par le temps.

La partie que l’on visite, est celle qui abritait les fastueux appartements familiaux. La salle de réception donne sur la campagne par de belles fenêtres grillagées. Un décor somptueux de stucs et de zelliges tapisse entièrement les murs et le sol.

On reprendra la N9 qui monte au Col TIZI N’TICHKA (tichka veut dire « prairie d’altitude »), qui, à 2205m d’altitude, est le plus haut col routier du Maroc.

 

On s’arrêtera à 20 km de Marrakech dans un camping « La terre des M’Loukhiyas », tenus par des français.

 

Mardi 13 janvier 2026

 

Arrivés à midi à AMIZMIZ, nous avons déjeuner dans le centre avant de nous rendre au Douar Shems’y (village d’orphelins) pour rendre visite à Hanan, la petite fille que je parraine depuis 2 ans, son papa étant mort pendant le tremblement de terre de septembre 2023.

 

On sera hébergés à l’intérieur du douar pour la nuit.

 

Mercredi 14 janvier 2026

 

Nous sommes invités à participer à la journée de fête au Douar, c’est le jour de l’Hégire, le 25 Rajab 1447.  Les filles se sont habillées en berbères tachelhites et les garçons en djellabas, même Gérard s’est enfilé la sienne…

 

Une agréable après-midi…

 

Jeudi 15 janvier 2026

Au revoir Hanan, à l’année prochaine.

Route vers MARRAKECH, on se gare sur une place, avenue Nakhil, près de chez Fouzia.

 

 

Vendredi 16 janvier 2026

 

Journée avec Fouzia, puis passage à Marjane pour les courses et arrêt pour la nuit au camping « Le Relais » de Marrakech.

 

Samedi 17 janvier 2026

 

Nous devions prendre la route vers KHÉNIFRA et AIN LEUH, mais la neige est au rendez-vous, donc de nouveau changement de programme, nous retournons vers la mer… à OUALIDIA.

 

Dimanche 18 janvier 2026

 

Journée à OUALIDIA. Partie de cartes avec les Hauts-Alpins.

 

 

19 et 20 janvier 2026

 

Avant de partir, on s’offre une belle araignée.

Camping les Dunes de Mrizika à OULAD AISSA. On en profite pour faire la grande lessive (mais dans une machine d’une autre époque…)

 

 

Mercredi 21 janvier 2026

Arrêt sur un parking, face à la mer à EL JADIDA.

 

Déjeuner chez Star Fish, le patron nous offre une soupe de poissons, et m’apporte du citron et un thé spécial car je lui ai dit que j’avais un peu mal au cœur…

 

 

Jeudi 22 janvier 2026

AZEMMOUR sommeille au bord de l’estuaire où la marée contrarie le flot rouge de l’Oum er-Rbia. Peut-être s’agit-il de l’antique Azama, qui connut les Carthaginois puis les Romains.

Fortifiée sous le règne des Almoravides, elle a connu une croissance importante à cette période, avec l’établissement de son port sur la rive de l’oued Oum er-Rbia. En revanche, au début du 12e siècle (1144), tout est à recommencer : la ville est détruite par les troupes de Tachfine ben Ali. Il faut attendre l’intervention des Mérinides en 1266 pour qu’elle se relève de ses ruines. En 1513, elle tombe sous domination portugaise et ce, jusqu’en 1541. Les Portugais laissèrent une trace durable de leur occupation, avec la citadelle qui domine le fleuve. Après leur départ, Azemmour retombe dans le sommeil. Ancienne capitale des Doukkala, elle tira quelque profit de la pêche à l’alose, jusqu’à ce que la construction des barrages de l’Oum er-Rbia entraîne le déclin de cette activité. C’est aujourd’hui une ville paisible qui, à l’écart de la route, écoule les céréales, les légumes et les oranges de son arrière pays. Elle prend aussi peu à peu conscience de la valeur de son patrimoine et a déjà su séduire de nombreux peintres et poètes, qui participent activement à son développement culturel.

Après avoir longé les remparts de la médina jusqu’à la place du Souk, on continue pour faire le tour de la kasbah. Une petite route goudronnée conduit à l’angle nord-est des remparts, où une plate-forme a été aménagée en parking. De là, on surplombe l’Oum er-Rbia, dont on aperçoit au loin l’embouchure.

Nous empruntons le chemin de ronde, afin de découvrir les maisons de l’ancien mellah et de la kasbah blotties à l’intérieur des murs.

Remparts – La ville portugaise ne comprenait que la kasbah. Ses remparts sont restés à peu près intacts, flanqués de bastions encore armés de quelques vieux canons. L’enceinte de la médina fut élevée postérieurement par les Marocains.

Route vers Casablanca, où nous retrouverons la famille Hadhoud (neveu de mon amie Fatima), et l’hospitalité légendaire marocaine.


Nous goûtons aussi à nos premières fraises.

 

Arrêt pour la nuit sur un parking très calme, proche du lycée français.

 

 

Vendredi 23 janvier 2026

 

 

Belle route de montagne, mais bloqués 2 fois par les oueds débordant sur la route (la deuxième fois pendant 3 heures).

Arrêt chez l’habitant « The Agade Farm » à AGUELMOUS. Nous arrivons après 20 heures, il fait déjà nuit.

 

 

Samedi 24 janvier 2026

La neige ce matin… on va vite partir, car ici pas de restau et surtout pas d’internet avec des proprio qui ne parlent qu’anglais….

Mais arrivés à AGUELMOUS, nous nous sommes réfugiés dans une station essence… la neige continue de tomber, nous avons du gaz pour se chauffer, un restau à côté et des cartes pour jouer… je pense que l’on va rester ici cette nuit…

Eh bien, non… Le temps s’éclaircit… Gérard décide de reprendre la route. Il a raison, le soleil n’est pas au rendez-vous, mais la route est dégagée et jolie.

Nous arrivons sur un joli plateau… la pauvre terre est gorgée d’eau !!!

Nous avions prévu d’aller jusqu’au camping Émirates à AZROU, mais notre arrivée se complique, il a recommencé à neiger après ASSAKA-N-TATSA et à 3 km du camping, nous devons faire demi-tour, nous sommes arrêtés par des voitures en travers de la route et nous ne pourrons repartir.

 

On va redescendre et notre arrêt pour la nuit sera encore dans une station service, pas très folichonne, mais qui va bien vouloir nous accueillir pour la nuit.

 

 

Dimanche 25 janvier 2026

 

Faute de ne pouvoir aller chez Mireille, son chemin étant temporairement inaccessible en raison des fortes pluies, elle a enfin pu nous rejoindre à SIDI ADDI. Nous avons fêté ça devant une bouteille de whisky miel et du foie gras…

Nous l’avions connue ici même en 2020. Elle avait accosté Gérard en lui proposant un petit bout de terrain pour la nuit. Nous l’avions suivi dans son royaume, une maison au milieu d’un grand jardin dont elle prend soin. Une grande dame qui élève seule son enfant adoptif qui a maintenant 16 ans. Au cours des années, c’est devenu une très chère amie…

 

Marine, j’ai le safran que tu m’as demandé… car elle le cultive depuis peu.

 

 

Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et il a bien fallut qu’elle nous quitte avant de remonter dans sa montagne et surtout avant qu’il ne gèle…

Pour éviter la neige d’Azrou, nous passons par AMGHASSE et la R712. Très jolie route qui rejoint la N13 à BOUFAKRANE, le pays de la viande

Gérard pensait acheter des saucissons…. Ce sont des figues, le ramadan approche !!!

Arrêt pour la nuit à MEKNÈS, sur le parking du mausolée de Moulay Ismail.

 

 

Lundi 26 janvier 2026

 

 

C’est au XVIIe siècle que le sultan alaouite Moulay Ismaïl (1672-1727) décide de faire de MEKNÈS la plus belle cité impériale du royaume. Aujourd’hui, la ville aux cent minarets conserve des traces de la splendeur alaouite.

Visite du somptueux mausolée de Moulay Ismaïl aux plafonds en cèdre peint.

C’est un des rares sanctuaires du Maroc ouvert aux non-musulmans. On y pénètre par une porte très ouvragée, décorée d’entrelacs et surmontée d’un auvent aux tuiles vertes. Une suite de patios aux murs aveugles et une cour aux ablutions précèdent le sanctuaire (à l’entrée duquel on doit se déchausser). La salle du mausolée est séparée en deux parties, l’une profane, l’autre sacrée. À droite se situent les tombeaux royaux, que seuls les fidèles d’Allah peuvent approcher. Moulay Ismaïl y repose entouré de membres de sa famille. Aux angles de la pièce se dressent quatre horloges comtoises, offertes au sultan par Louis XIV.

MOULAY ISMAÏL

On prétend que plus de 500 femmes faisaient parties du harem de celui qui passe pour le pire despote qu’ait connu le Maroc, qu’il avait plus de 700 fils et d’innombrables filles, tous soumis à la poigne de fer (et au fouet) de son épouse favorite Zidana.

Plus de 60000 captifs devenus esclaves prirent part à la construction de la nouvelle capitale ; lorsque le travail ne plaisait pas au sultan il fracassait la tête de l’ouvrier à coups de pierres, le décapitait ou l’égorgeait, le sang de ces malheureux servant ensuite à faire le mortier. Ce despote vouait une véritable admiration à Louis XIV et il multiplia les échanges franco-marocains pendant son règne !

Coopérative des artisans.

La damasquinerie est une technique artisanale qui consiste à enchâsser un fil d’or, d’argent ou de cuivre sur une surface métallique, généralement en acier, afin de créer un motif décoratif. Cette technique, très prisée au Maroc, est la spécialité de la ville de Meknès.

La vaste place El-Hedime, située à la limite de la ville ancienne et de la cité impériale. Elle doit son nom (place « de la démolition ») aux décombres qui y furent entreposés lorsque le sultan bâtisseur eut fait raser un nombre considérable d’édifice, avant d’entreprendre ses gigantesques travaux.

Bab-al-Mansour est la plus importante et la plus remarquable porte de Meknès, achevée en 1732 par Moulay Abdallah, fils du sultan. Elle a été conçue par un chrétien converti à l’Islam, d’où son nom : la porte de Mansour, le renégat. Les colonnes de marbre qui ornent les bastions latéraux en sailli proviennent des ruines de Volubilis. Mise à part sa valeur historique, Bab al-Mansour est considérée par les habitants comme le portail liant le passé au présent. Les proportions de cette porte sont majestueuses.

Balade avec un guide dans la kissaria (marché couvert), et le mellah (quartier juif), ou chaque quartier possède un four à pain, une fontaine, une mosquée et un hammam.

Notre première pastilla au déjeuner.

Retour au CC, où nous attendons le gardien du parking qui est allé nous chercher des spots.

 

 

Mardi 27 janvier 2026

Nous nous sommes arrêtés sur le port de LARACHE, chez Jawal, nous lui avons demandé à déjeuner dans le CC à cause du froid et de la pluie…. Nous avons eu un turbot grillé, excellent !!!

 

Nous continuons notre route, arrêt pour la nuit sur le port d’ASSILAH.

 

 

Mercredi 28 janvier 2026

Il pleut, il vente… nous nous rapprochons du port. Journée au camping Tahadart à AGUOUASS BRIECH entre Asilah et Tanger.

 

 

Jeudi 29 janvier 2026

Journée au camping.

 

 

Vendredi 30 janvier 2026

 

Garés sur le parking au pied de la médina, nous partons en petit taxi pour aller jusqu’au Petit Socco, acheter le sac pour Odile au magasin « les Mérinides », puis faire nos derniers achats à savoir les épices…

Dans l’après-midi nous y retournons pour boire un chocolat au « café de Paris ». Il se met vraiment à pleuvoir et nous sommes obligés de rentrer encore en taxi…

 

Samedi 31 janvier 2026

 

 

C’est le jour du départ, un dernier arrêt à KSAR SGHIR, achat des derniers fruits, un dernier tagine et c’est la route vers le port.

On dormira ce soir sur un petit parking à ALGESIRAS.

 

 

Dimanche 1er février 2026

Arrêt pour la nuit près de NERJA (souvenir de notre voyage avec Paulette en novembre 2012).

 

 

Lundi 2 février 2026

Nous ne verrons pas le lever du soleil à cause des nuages et il va tellement pleuvoir que nous ne pourrons pas aller faire une balade sur le « balcon de l’Europe », pour faire de jolies photos.

Nous allons continuer longtemps sur la N340, magnifique route qu’il faudra refaire un jour de grand soleil…

Arrêt pour la nuit sera à ORIHUELA, en bord de mer…

 

 

Mardi 3 février 2026

 

 

Route vers LA JONQUERA, ou on est resté bloqué à cause d’un accident : 9 km de bouchon, 6 heures à patienter…

 

 

Mercredi 4 février 2026

 

SAINT-GELY-DU-FESC, où l’on retrouve les Monsillon.
Agréable soirée au restaurant. Il nous quitte à 22 heures 30 devant le CC.

 

Arrêt pour la nuit sur un parking : GPS 43°41’1’’ – 3°48’29’’.

 

 

Mercredi 4 février 2026

 

Arrivée à FORCALQUIER à 16 heures

Je vais rester chez Paulette quelques jours…


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