Paris est histoire, d'abord. La grande, la petite aussi. Paris, où l’on a pris la Bastille, où l’on préfère mourir debout, au mur des Fédérés, que de vivre à genoux. Paris, la ville du baron Haussmann, capitale du « progrès », de l’Exposition universelle, de la tour Eiffel et du métropolitain. Paris des ouvriers, un certain mois de juin 1936. Et Paris la peur, la délation, les rafles. Paris la honte. Et puis, de nouveau, Paris est une fête. Paris swingue. Paris sur jazz. Et le joli mois de mai à Paris : Sorbonne occupée, barricades, grève générale.
Toutes ces images ont nourri le mythe. Mais celui-ci avait déjà revêtu de spectaculaires atours : Notre-Dame, le Louvre, les Invalides, la place de la Concorde, l’Arc de Triomphe, l’Opéra, le Sacré-Cœur sur la butte Montmartre...
Accumulations de strates, Paris est une ville tantôt gallo-romaine tantôt médiévale, classique, « Napoléon III », moderne ou résolument contemporaine.
Paris avance à grands pas. De bourgeoise, à l’ouest, et populaire, à l’est, la capitale reste « bourgeoise bohème » en son cœur. Paris est aussi la ville de ceux qui l’habitent, la traversent, y travaillent, y étudient, y sortent. L'animent, en un mot.
Et pour « partager », quoi de mieux qu’un bon vieux bistrot parisien ? Si, si, rassurez-vous, on en trouve encore. Après cette introduction apéritive, ouvrez le guide : Paris est à vous.

 

Le Trocadéro - 1983
Le Trocadéro - 1983
Place du Trocadéro - 1983
Place du Trocadéro - 1983
Geo, JL, Pascal et Daniel sur la Tour en 1992
Geo, JL, Pascal et Daniel sur la Tour en 1992

La tour Eiffel

L’idée d’une très haute tour de fer a pour origine deux ingénieurs des ateliers de Gustave Eiffel, Koechlin et Nouguier. Ce projet remporte le concours de l’Exposition universelle, Gustave Eiffel finance le projet, en échange, son nom y est associé. Sa construction durera 2 ans.

 

L’inauguration de la Tour en 1889 par le président Sadi Carnot, durera 6 mois. Tous les grands de ce monde font le voyage, de l’archiduc Charles Ferdinand d’Autriche à Thomas Edison. Puis c’est l’Exposition universelle, la tour Eiffel annonce le XXème siècle. Ayant le droit de propriété sur la tour pendant vingt ans, son constructeur fonde dès 1888 la Société de la tour Eiffel. En 1909, elle faillit être détruite… mais est sauvée par la télégraphie sans fil (TSF). En 1912, elle donne l’heure au monde entier, puis participe à la défense nationale pendant la guerre, indique la force du vent, la pression atmosphérique, puis reçoit les antennes de télévision. Elle émet aujourd’hui pour notamment les six chaînes françaises.

 

La tour est critiquée, traitée de « chandelier creux », ou de « squelette disgracieux » selon Guy de Maupassant. Pourtant la tour Eiffel conquiert de nombreux artistes : Seurat, le Douanier Rousseau, Utrillo ; d’autres la chantent comme Mistinguett, Charles Trenet et Jacques Dutronc.

 

Dans l’axe des quatre points cardinaux, quatre massifs de maçonnerie de 26 m2, sur 9 à 14 mètres de profondeur, servent d’appui aux 4 pieds et à la tour de 320 mètres aujourd’hui, autrefois 300 mètres. Son poids total est de 10000 tonnes, dont 60 de peinture. Elle est repeinte tous les 7 ans, le chantier durant deux à trois ans. Elle est composée de trois couleurs dégradées, du plus clair en haut, au plus foncé. Cela permet d’accentuer la perspective et l’impression de vertige que l’on a du sol. La tour compte près de 4 millions de visiteurs par an.

Au 1er étage, à 57 mètres : restaurants, bar et salon de thé.

Au 2ème étage, à 115 mètres : restaurant, grill-room, bar, salon de thé et galerie inférieure vitrée.

Au 3ème étage, à 214 mètres : galerie supérieure ouverte.

 

En 1986, l’éclairage est transformé. Les projecteurs du Champ de Mars sont remplacés par des lampes au sodium placées dans les superstructures de la tour. En 1997 est installé un gigantesque panneau lumineux affichant le nombre de jours qui nous séparent de l’an 2000.

 

En 1912, Reichelt « l’homme oiseau », avec ses ailes artificielles, ne plane malheureusement pas, mais fait dans le sol gelé, un trou de 35 centimètre de profondeur. Marc Gayet, ne réussit pas à ouvrir son parachute, la soie étant trop humide. D’autres anecdotes sont plus souriantes, comme celle du journaliste qui descend à bicyclette par l’escalier du 1er étage, mais il est à son arrivée triomphale, inculpé par la préfecture de police en tant que « provocateur d’attroupement ». Un dirigeable en fait le tour, mais est précipité dessus. Parmi les visites tragiques, on compte deux rescapés sur les 370 suicides.

Gustave Eiffel, qui vécut jusqu’à 91 ans, avait raison de dire : « Je devrais être jaloux de la tour, elle est plus célèbre que moi ».

 

L'arc de triomphe

Cet arc emblématique porte les noms illustres de l’histoire de France et abrite la tombe du soldat inconnu, dont la flamme est ravivée tous les soirs. Depuis la terrasse, de jour comme de nuit, s’étend un magnifique panorama sur les Champs-Elysées et le Paris haussmannien. Une nouvelle muséographie sur trois niveaux, accompagnée d’un espace scénographique aussi intéressant que ludique permettent de mieux comprendre le monument, son histoire et sa symbolique.

 

 

La Pyramide du Louvre est une pyramide de verre et de métal, située au milieu de la cour Napoléon du Musée du Louvre, où se situe le hall d’accueil. Commandée par François Mitterrand en 1983, elle a été conçue par l'architecte sino-américain Ieoh Ming Pei. La structure, qui a été entièrement construite de segments de verre, s'élève à 21,64 m sur une base carrée de 35,42 m de largeur. Elle est composée de 603 losanges et 70 triangles en verre. Elle a été inaugurée le 30 mars 1989 et ouverte au public le 1er avril 1989. 

 

L'esplanade de la défense, au fond on aperçoit une partie de la Grande Arche.

 

Le sacré coeur

L’excursion des « Gilbert » à Paris se terminera sur la butte Montmartre. Cette butte domine Paris du haut de ses 130 mètres. Son nom viendrait du Mont des Martyrs : l'évêque de Paris St-Denis y aurait été exécuté vers 250 après Jésus-Christ.

Au sommet de la butte, on trouve la basilique du Sacré-Cœur, qui est sans aucun doute le symbole de Montmartre. En 1870, en pleine guerre avec l'Allemagne, deux notables parisiens promettent à Dieu de construire une basilique sur la butte à condition que la ville soit sauvée. Les travaux commencent en 1876 (après la guerre) et se terminent en 1923. Paul Abadie est à l'origine de l'architecture. Le style ne fait pas l'unanimité mais il fait désormais partie des monuments préférés des Parisiens. Ce qui frappe surtout, c'est la blancheur des pierres. On a utilisé une pierre calcaire de la région qui repousse la poussière et qui blanchit quand elle est mouillée. Après la Tour Eiffel, le dôme de la basilique du Sacré-Cœur est, avec ses 83 mètres, le point le plus haut de Paris.

 

Décembre 1993 - Une promenade improvisée, voir Paris autrement, nous voilà à bord d'un bateau-mouche pour une croisière d'environ 2 heures avec nos amis Syriens. Précieuses heures de souvenirs et plaisir de la bouche avec la Seine et les monuments de Paris en témoin.

 

Nous sommes en 1995, et c'est Paulette et J.Paul qui sont en visite à Paris.

Et voici 2 lieux totalement différents, Paulette qui espère sans doute être invitée au Fouquet par son cher et tendre et un peu plus tard, nous voici à l'intérieur de Notre-Dame de Paris devant Ste Thérèse.

 

Notre-Dame de Paris, parfois simplement Notre-Dame, est la cathédrale de l’archidiocèse catholique de Paris.

Notre-Dame de Paris n’est pas la plus vaste des cathédrales françaises, mais elle est l’une des plus remarquables qu’ait produites l’architecture gothique en France et en Europe. Elle fut lors de son achèvement la plus grande cathédrale d’occident. Ce chef-d’œuvre, l’un des symboles les plus connus de la capitale française, est situé à l’extrémité est de l’île de la Cité, centre historique de la ville, tout près des berges de la Seine, dans le quatrième arrondissement de Paris. Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame - place Jean-Paul-II.

La construction s’étant étendue sur de nombreuses décennies (deux siècles) sur l’emplacement d’anciens temples païens, le style n’est pas d’une uniformité totale ; elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant : on remarque particulièrement l’audace des arcs-boutants du chœur. Sa façade occidentale est un chef-d’œuvre d’équilibre architectural

.Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept, sont parmi les plus grandes d’Europe et mesurent chacune 13 mètres de diamètre.

Une plaque de bronze incrustée dans le sol de son parvis sert de point zéro de toutes les distances routières calculées à partir de Paris.

 

Sur la colline de la Défense, nous irons voir un film en 3D au Dôme Imax sur un écran hémisphérique, tout simplement spectaculaire.

A la sortie nous visiterons le musée de l'automobile qui se situe également dans le Dôme.

 

Montmartre, place du Tertre

En avril 1994, avec la famille UBERTI
En avril 1994, avec la famille UBERTI

Depuis 200 ans Montmartre est associé aux grands artistes comme Pablo Picasso et Vincent Van Gogh. Ce dernier logeait dans la rue Lepic entre 1886 et 1888. Les rues calmes et paisibles de Montmartre contrastent avec l'agitation du reste de la ville. Cet endroit n'a été annexé à la ville de Paris qu'en 1860. Avant ce n'était qu'une mini-république, une petite commune indépendante. L'endroit le plus touristique de Montmartre est certainement la place du Tertre. On y trouve des marchands de souvenirs, des cafés, des dessinateurs et des artistes-peintres.

Au pied de la butte du Montmartre, près de la place Blanche, vous pouvez voir la façade du célèbre cabaret « Moulin Rouge ». Déjà en 1889 les ouvriers, artistes, bourgeois et aristocrates se retrouvent à la même table dans une joyeuse atmosphère de fête et de frivolité. Les bals du Moulin Rouge devenaient rapidement très populaires. A la fin des soirées musicales, on y découvre avec beaucoup d'enthousiasme une nouvelle danse : le fameux « cancan parisien ». Nous avons pu assister au spectacle grâce au cousin à Franki qui travaillait là-bas.

 

Manège sur la place du Trocadéro.

Octobre 2006 - Une petite normande dans la Capitale
Octobre 2006 - Une petite normande dans la Capitale
Paris - Juillet 2008
Paris - Juillet 2008