Annecy et Lucinges

 

             Août 2008



 

  Colonie de Vacances PECHINEY





Sur les rives d’un lac de 17 kilomètres de long, Annecy s’épanouit aux pieds des Alpes. Classée ville d’Art et d’Histoire, elle dispose, au cœur d’une nature verdoyante, d’une admirable richesse architecturale et culturelle. Élégamment surnommée « la Venise des Alpes », la vieille ville, avec ses canaux fleuris et ses façades colorées, possède un charme désuet qui lui donne un petit air d’Italie.

Occupé dès la Préhistoire, le lac d’Annecy ne voit naître la ville à proprement parlé qu’au XIIème siècle. Construite autour du château fort des comtes de Genève et des ducs de Savoie, Annecy devient capitale du comté genevois, avant d’être rattachée à la Savoie. Marquée par une forte influence religieuse, la ville compte une vingtaine de couvents et appartient, en grande partie, à des ordres religieux, qui ont largement favorisé son développement commercial et artisanal. Lors de la Contre-Réforme, Annecy accueille le séjour de nombreux catholiques et prend le titre de « Rome des Alpes ». Elle ne devient définitivement française qu’en 1860.

 

Et c'est parti pour une petite grimpette...

 

 

L’histoire et l’architecture de la vieille ville respirent l’Italie. Ses maisons à arcades, ses hôtels particuliers reliés par de véritables dédales, les traboules, ses voies piétonnes aux façades colorées et ses canaux en fleurs en font la « Venise des Alpes ». Petite merveille de ce riche patrimoine, le Palais de l’Isle, maison seigneuriale qui servit de palais de justice, puis de redoutable prison, pointe sa forme triangulaire entre deux canaux et abrite aujourd’hui le musée de l’histoire d’Annecy.

 

 

 

 

Bellevue

Trop nostalgique de ces bons moments

Je me souviens du toboggan, terrible carcasse de fer qui attirait notre curiosité et où l'on jouait à se faire peur...

Le chalet des Grillons servait de salle de jeux lorsque le temps ne permettait pas que l'on joue dehors.
Le dimanche le prêtre venait y célébrer la messe... Et oui !!!

Dans la semaine qui suivait c'était le grand départ, nous nous retrouvions tous à la gare ou nous étions « étiquetés » comme l’étaient nos modestes bagages. La plupart d'entre nous n'avaient jamais réalisé un aussi long voyage.

 

Sur le quai de la gare, c’était les crises de larmes. Dur dur de quitter le cocon familial…

Puis nous nous installions par petits groupes de huit dans les compartiments qui nous étaient réservés. Le train démarrait, les jeux commençaient, puis bercés par le claquement régulier des roues sur le rail, nous nous endormions.

 

Lucinges aujourd'hui

 

 

 

 

je me souviens d’un arrêt à Perrache, ou Tonton Georges et Tata Line étaient venus nous rendre une courte visite. Nous avions dégusté une glace sur les marches de la gare. Ou partions nous, Lucinges, l’Ile de Ré ou Hyères-Plage ?

 

Après de longues heures, nous arrivions enfin à la "colo". Un petit discours de bienvenue, une collation, puis nous prenions une bonne douche avant de revêtir l'uniforme Pechiney : short et chemise bleu clair, chandail bleu marine. Un mois au grand air commençait…