VOSGES

 

La  route des Crêtes

 

Septembre 2020

 

 

 La route des crêtes (88 km)

Extrémité Nord : D48 SAINTE-MARIE-AUX-MINES

Extrémité Sud : D431 UFFHOLTZ

 

La création de la Route des Crêtes s'est effectuée pendant la Première Guerre Mondiale dans un but stratégique de communication, de logistique et de défense du front des Vosges. Tracée constamment au voisinage de la ligne de crête, cette route magnifique, reliant Sainte-Marie-aux-Mines à Cernay, permet d'admirer les paysages les plus caractéristiques de la chaîne des Vosges, ses cols, ses ballons, ses lacs, ses chaumes et offre des panoramas étendus inoubliables, avec en son point dominant : Le massif du Hohneck.

Nous allons prendre cet itinéraire entre l’Alsace et la Lorraine, à notre rythme et selon vos envies.

 

Mardi 15 septembre 2020

SAINTE-MARIE-AUX-MINES

Cité-carrefour dominée par le bulbe de l’église Ste-Madeleine (18e siècle), au milieu des sapins : ici, ni charbon ni corons dans le paysage ! Les mines, exploitées du 9e au 18e siècle, étaient d’argent, de plomb et de cuivre

Après quelques kilomètres dans la forêt, la route sinueuse rejoint la vallée de la Liepvrette où les vergers succèdent aux pâturages d’altitude. La route des Crêtes commence par l’ascension du col des Bagenelles (905 m).

Ce sera notre premier arrêt pour le déjeuner, devant une vue à couper le souffle...

COL DU PRÉ DE RAVES

LE COL DU BONHOMME

Avec ses 949 mètres d'altitude, le col du Bonhomme fait partie des plus hauts sommets vosgiens. Son nom singulier lui fut semble t-il donné en hommage à un moine réputé pour sa grande bonhomie et qui fonda le village du col situé quelques mètres plus bas. Situés aux confins des vallées d'Alsace et de Lorraine, le col fit l'objet d'importants bombardements lors de la Première Guerre mondiale, en témoigne le Monument Bataille installé là en hommage au général éponyme et à son armée qui y périt.

COL DU LOUSCHBACH (978 m), où l’on achète une bonne tarte aux myrtilles pour le goûter.

ORBEY Aire de service au restaurant du lac Blanc, au départ des pistes de ski.

On va descendre jusqu’au LAC BLANC où l’on passera la nuit. Se trouvant planté au milieu des arbres, il a hérité de ce nom opalin en raison du sable blanc qui recouvre son sol et qui donne à l'eau du lac cette teinte si claire (bof, c’est ce qu’ils disent...).

Ce soir, Côté pile et Côté face...

 

 

Mercredi 16 septembre 2020

Au lever du soleil.

Un petit coucou, au passage, à Micheline et Daniel, nous espérons bien vous revoir à Grenoble...

Une autre étendue d'eau à la teinte tout à fait différente, le LAC NOIR : Étendu sur près de 15 hectares, celui-ci peut atteindre jusqu'à 45 mètres de profondeur. Outre sa couleur sombre, il a pour spécificité d'accueillir une usine hydro-électrique construite dans les années 30 et alimentée par les eaux du lac Blanc auquel il se trouve relié et qui le surplombe d'une centaine de mètres.

On reprend doucement la route vers le GAZON DU FAING

pour dévoiler ce qui se cache derrière ce drôle de nom. Après quelques épingles, on y découvre avec émerveillement un territoire où se succèdent hautes-chaumes, tourbières (faing), belles forêts de hêtres, sapins, épicéas ainsi qu’une faune florissante.

Après déjeuner on va passer à gauche du TANET (1292 mètres)

Puis une pause café au COL DE LA SCHLUCHT (1135 m). Une étape incontournable de la route des Crêtes. Sa particularité : il relie l'Alsace à la Lorraine par le biais de leurs vallées.

On peut y voir la Chapelle Notre-Dame-des-Chaumes.

 

Aucune librairie sur la route des Crêtes, c’est le jour de la parution du « Détective », il est impensable qu’Hélène manque son magazine fétiche, on va donc faire un crochet par GERARDMER.

Le lac de Retournemer et le lac de Longemer.

On se posera sur le parking sportif, en bordure du lac et on va y retrouver des anciens Gapençais connus hier soir sur le parking du lac Blanc. Un apéritif s’improvise donc entre les 2 CC...

 

 

Jeudi 17 septembre 2020

On part faire le tour complet du lac de Gérardmer (5 km), en passant par des endroits variés, avec des vues imprenables sur le lac et ses alentours. Le début de la balade se déroule sur un chemin piétonnier qui longe le lac, mais très vite cela devient plus difficile avec des passages enracinés et un peu plus loin un chemin très caillouteux au niveau des roches noires... Magnifique balade mais contente de retrouver le CC...

On ne s’arrêtera pas au magasin d’usine Linvosges.

La Vologne

Nous sortons de Gérardmer par la route du Lac et nous retrouvons quelques km plus loin la route des Crêtes. Passons devant le Jardin d’Altitude du Haut-Chitelet, mais trop fatiguée pour s’arrêter.

On va quitter la route des crêtes pour accéder au sommet du HONNECK (1363 mètres) par une route étroite.

Il s'agit du troisième sommet des montagnes des Vosges par l'altitude, mais sans doute le premier par la beauté de son panorama.

Pendant que Gérard regardera le tour de France, nous irons boire un café à l’auberge « Le Sommet du Hohneck » tout en savourant le sublime paysage qui s’offre à nous.

Un peu plus bas, on peut observer des troupeaux de vaches, les « vosgiennes », ruminant l’herbe fraîche.

Le lac de la Lande et le lac de Blanchemer.

On s’arrêtera pour la nuit sur un parking de la station de MARKSTEIN (1286 mètres).

 

 

Vendredi 18 septembre 2020

Ce matin, côté jardin.... 13°

 

On roule maintenant sur la D431 route des Crêtes.

On passe le COL DU HAAG.

LE GRAND BALLON est le plus haut sommet des Vosges (1424 m) Dès 1877, le Club Vosgien y construit un refuge à quelques mètres du sommet qui a été détruit pendant la Première Guerre mondiale. Un nouvel hôtel toujours en activité, a été construit un peu plus bas en 1923.

Depuis le sommet, doté d'une table d'orientation circulaire, la vue y est époustouflante dit t’on (on y montera pas...), on aurait pu y apercevoir au premier plan, en plaine, Mulhouse, Bâle, Fribourg-en-Brisgau, Colmar, puis en second plan la Forêt-Noire et les Jura suisse et français, et en arrière plan, par conditions météo favorables, une vaste partie de la chaîne des Alpes, de l'Autriche et du Liechtenstein au mont Blanc (mais comme il y avait de la brume, on aurait rien vu alors pourquoi se fatiguer...).

 

Prendre un café au soleil, en admirant d'en bas le ballon, un vrai plaisir...

C’est l’heure du déjeuner, nous allons nous arrêter sur le parking du COL DE SILBERLOCH pour visiter L’HARTMANNSWILLERKOPF ou le VIEIL ARMAND, cimetière national et ancien champ de bataille de la guerre 1914-18 (encore un reportage photos qui va faire plaisir à Daniel).

Site historique majeur en Alsace l’HARTMANNSWILLERKOPF, conserve les marques de ce lourd passé qu’il est nécessaire de préserver pour perpétuer la mémoire, afin que rien ne soit oublié.

Gérard part tout seul pour faire le parcours jusqu’à la croix (5 km aller/retour), et le reportage qui va suivre est spécialement destiné à Daniel...

Les combats du Hartmannswillerkopf

Contrefort sud-est du massif du Grand Ballon, le Hartmannswillerkopf est un champ de bataille situé à 956 m d’altitude où les conditions climatiques et d’accès sont des plus difficiles. Il domine la partie sud de la plaine d’Alsace, permettant ainsi d’observer les mouvements entre Colmar et Mulhouse. Au début de la guerre, son importance stratégique ne semble guère évidente. Il faut attendre le 25 septembre 1914 pour que les Français y prennent position.
A la fin décembre et au début de janvier 1915, les Allemands y lancent différents assauts. Faute d’une préparation efficace d’artillerie, ils sont tenus en échec. A la troisième tentative, ils occupent le sommet, fortifient leurs positions et organisent l’arrière-front. Blockhaus, abris bétonnés, tranchées, réseaux de barbelés, ligne de chemin de fer et même un funiculaire vont en faire une redoutable forteresse. En avril 1915, le 7e bataillon de chasseurs et le 152e RI, au prix de pertes importantes, bousculent l’ennemi. Les fantassins du 15)2, surnommés par les Allemands « les Diables rouges » viennent d’écrire l’une des pages les plus glorieuses de leur histoire. Perdant en intensité, ce secteur est réorganisé par chacun des belligérants. Du côté allemand, l’eau et l’électricité sont acheminées jusqu’aux premières lignes.

Le HWK s’embrase de nouveau à l’automne 1915, et change trois fois de main.

Le 21 décembre, après avoir pilonné les positions allemandes, les Français s’emparent du sommet et du flanc est du Hartmannswillerkopf, neutralisant les tranchées et les blockhaus ennemis. Sans attendre, les Allemands sont tués, blessés ou prisonniers au cours de ces combats. Parmi eux, figure le général Serret mort de ses blessures à l’ambulance de Moosch. Cette opération s’achève le 9 janvier 1916. Les combats perdent en intensité jusqu’en 1918. Les Français et les Allemands s’enterrent de part et d’autre du sommet, souvent à quelques dizaines de mètres les uns des autres. Un ultime assaut ennemi est lancé sans succès le 12 septembre 1918. Le 4 novembre tombe le dernier soldat allemand. L’Armistice signé, les troupes françaises descendent dans la plaine d’Alsace pour occuper Cernay située au pied de la montagne.
Au total, 106 unités françaises et plus de 200 unités allemandes se sont affrontées successivement au HWK. Près de 25000 Français et Allemands sont tombés sur ses pentes. Popularisés dès avril 1915 par le journal l’Illustration, les récits des combats, en raison de leur âpreté, se confondent à la légende. Le Hartmannswillerkopf reste ainsi pour les soldats français « le mangeur d’hommes » et pour les soldats allemands, la « Montagne de la Mort ».

Parking à 300 m du centre de Cernay, en face du bâtiment périscolaire, rue Sandoz lat.47.8086

long.7.1701

 

Samedi 19 septembre 2020

CERNAY

Pendant que je suis de passage chez une coiffeuse, Gérard et Hélène partent visiter la ville.

Les ravages des deux guerres mondiales ne l’épargna pas, cependant de nombreux monuments ont survécu et sont encore visibles aujourd’hui.

Porte de Thann, ancienne porte médiévale de la cité du XIVe siècle classée Monument Historique en 1920. A noter le blason de la ville : « de gueules à la tour d’argent couverte maçonnée de sable, accostée de deux bars adossés d’argent ». Classé Monument Historique en 1920.

Une autre bâtisse remarquable, la villa Carrère abrite aujourd’hui l’Office de Tourisme. Autrefois maison bourgeoise, elle possédait cour et dépendances.

Outre son patrimoine historique, Cernay a su aussi se faire remarquer grâce à son parc à cigognes. Cet oiseau emblématique de l’Alsace niche donc en toute quiétude dans cet espace donnant même le surnom de « Cernay, cité des cigognes » à la ville.

 

Aire de service rue de la gare à HIRTZBACH.

Joli village qui s’étend le long du ruisseau dont il porte le nom : Hirsh : Cerf ; Bach : Ruisseau.

L’église Saint-Maurice, de style néo-classique, construite de 1834 à 1837 et abritant la chapelle mortuaire de la famille de Reinach.

Le château cité depuis le XVème siècle, alternativement pillé, détruit puis reconstruit fin XVIIème, début XVIIIème siècle. On peut seulement l’admirer du portail, car il appartient depuis toujours à la famille de Reinach.

Situé face au château, le parc est un magnifique jardin anglais aménagé au XIXème siècle par la famille de Reinach. On découvre l’île Sainte-Hélène (et oui, encore elle...), ses arbres remarquables, ses étangs, ses canards sauvages et ses poules d’eau, mais aussi la dernière glacière du Sundgau.

Ce soir, restaurant Munzenberger à 200 m.

Une belle adresse sans chichis, un personnel efficace et souriant. Des carpes frites croustillantes, pas grasses, les frites non plus d’ailleurs. Un bon vin d’Alsace, bref... un endroit incontournable pour déguster cette spécialité sundgovienne.

Merci à Micheline et Daniel pour nous avoir suggéré cette adresse !

 

Dimanche 20 septembre 2020

 

 

BESANÇON

 

Nous sommes montés jusqu’au parking de la citadelle, mais nous n’avons pas pensé que c’était la journée du patrimoine, et nous nous sommes mis dans une belle galère pour manœuvrer....

La Citadelle

Construite il y a plus de trois siècles par Vauban, la Citadelle de Besançon est considérée comme l’une des plus belles citadelles de France. Située sur le mont Saint-Etienne, elle surplombe de plus de 100 mètres la vieille ville enserrée dans un méandre du Doubs, et s’étend sur 11 hectares. Ses remparts longs de près de 600 mètres, larges de 5 à 6 mètres et hauts de 15 à 20 mètres, épousent un escarpement rocheux et offrent des panoramas uniques sur la ville et le cadre naturel d’exception qui l’entoure.

Impressionnante et majestueuse, la Citadelle est aujourd’hui un haut lieu de culture et de tourisme. Elle est inscrite depuis juillet 2008 avec les fortifications de Vauban du centre ville et du quartier Battant sur la Liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

Lundi 21 septembre 2020

DOLE, porte d’entrée du Jura, au cœur de la Bourgogne Franche-Comté.

Grâce au circuit du chat perché, Dole nous invite à un doux voyage entre vieilles pierres et espaces bucoliques. On flâne le long des canaux, on part à la rencontre des Grands Hommes (Louis Pasteur, Marcel Aymé...) on vit l’esprit Jura.

 

Nous avions déjà visité cette jolie ville en Juillet 2019 (Voir au milieu de mon reportage En passant par la Lorraine, pour les explications. Journées du 8 et 9 juillet)

Le Prélot

 Le bastion du pont

Le canal des Tanneurs

La maison natale de Louis Pasteur

C’est dans cette demeure que Louis Pasteur, découvreur du vaccin contre la rage, a passé les premières années de sa vie, de 1822 à 1825. Son père, Jean-Joseph, s’installe ici comme ouvrier tanneur en 1816. Situé au bas de la ville, à proximité de l’eau indispensable au nettoyage des peaux et à l’évacuation des déchets, ce quartier insalubre compte alors une dizaine de tannerie artisanale. L’activité de fabrication du cuir détermine l’architecture de la maison : caves voûtées ouvrant à l’origine directement sur le canal, terrasse, atelier de finition des cuirs et magasin au premier étage, logements au second, séchoir dans les combles.

En 1883, l’illustre enfant de Dole inaugure en personne la plaque toujours visible sur la façade. Il rend à cette occasion un vibrant hommage à ses parents dans un discours mémorable : « Ô mon mère et ma mère, ô mes chers disparus, vous qui avez si modestement vécu dans cette petite maison, c’est à vous que je dois tout... »

La Maison des Orphelins

La Maison d’enfance de Marcel Aymé

Le Cours Saint-Mauris

La Place Jules Grévy

La rue de Besançon

 La fresque des Dolois

L’Hôtel Bereur

La rue du Collège de l’Arc

La Place aux Fleurs

Repas au Petit Gascon, restaurant dans une ancienne chapelle.

La collégiale Notre-Dame

Le marché couvert

 La Grande fontaine

 

Pendant que les 2 compères sont partis visiter une deuxième partie de la ville, je vais en profiter pour faire une bonne sieste.

Grand parking avenue de Lahr, non loin du centre-ville, face à la collégiale.

Lat. 47.0914 – Long. 5.4985

 

 

Mardi 22 septembre 2020

 

 

Un passage à Jura Loisirs à FESCHAUX, pour essayer de faire réparer notre rétroviseur, mais même si le père me reconnaît, ils ne pourront rien faire pour nous.

Niché au coeur d'un cirque magnifique, le village de BAUME-LES-MESSIEURS, classé parmi les plus beaux villages de France, profite d'un cadre naturel exceptionnel. La célèbre reculée aux hautes falaises peut être contemplée depuis plusieurs belvédères qui dominent les toits de Baume-les-Messieurs.

Il est très difficile de se garer, le maire n’aime pas les camping-caristes et les refoule au camping. On trouvera tout de même une petite place en parlementant avec un vieux du village... comme je suis déjà venue 2 fois, Gérard et Hélène vont partir seuls, visiter l'abbaye bénédictine fondée au VIe siècle.

Nous reprendrons une petite route de campagne pour revenir sur LONS-LE-SAUNIER.

Nous trouverons un parking calme et plat à BEAUFORT, à 300m de la route Besançon/Bourg. Lat.46.5719 long.5.4370 5.4985

 

 

Mercredi 23 septembre 2020

BOURG-EN-BRESSE

Remontons le temps à la découverte de témoignage de majesté et d’amour, unique en France. Marguerite d’Autriche, héritière de deux grandes dynasties (les Habsbourg et la Maison de Bourgogne), au destin exceptionnel, fait édifier au XVIe siècle ce monastère, à la fois mausolée, monastère et demeure princière.

On va admirer l’église, le joyau du monument, avec sa dentelle de pierre et ses 3 gisants, celui de Marguerite d’Autriche, de son époux bien aimé, Philibert le beau, duc de Savoie, mort en 1504 à l’âge de 24 ans, et de sa belle-mère Marie de Bourgogne.

On découvre la vie monastique dans les cloîtres qui suscitent l’admiration par leurs ampleurs et leurs beautés.

On parcourt 10 siècles d’art dans le musée réaménagé. 

On va se laisser conter l’histoire du monastère et de sa fondatrice, héroïne romanesque, femme politique de premier ordre, grande collectionneuse et mécène.

Il est midi, il nous faut sortir de l’église pour aller déjeuner chez la belle-sœur de Gérard. On reviendra pour finir notre visite dans l’après-midi.

On découvre la vie monastique dans les cloîtres qui suscitent l’admiration par leurs ampleurs et leurs beautés.

On parcourt 10 siècles d’art dans le musée réaménagé.

Une jolie surprise en fin d’après-midi, et dire que l’on en a pas vu voler en Alsace !!!

Pause pour la nuit sur le parking à l’arrière du monastère. Allée Loys Van Boghem à BOURG-EN-BRESSE. Lat 46.1984 – long. 5.2376

 

 

Jeudi 24 septembre 2020

 

Vendredi 25 septembre 2020

 

Samedi 26 septembre 2020